Soirée "PAYSAGE : APPROPRIATION DE L'ESPACE PUBLIC PAR LES CORPS" (mardi 19 janvier 2010 21 heures)
Soirée en montage en direct sur trois écrans, montage aléatoire en temps réel, poétique, cinématographique, en direct, avec paroles, sons et musique, champ ouvert vers les Parcs, le Paysagisme, la Danse, la pratique du judo, la pratique du Skate...

Soirée "LA PRATIQUE DES CORPS" (printemps 2010)
champ ouvert vers la pratique du Rugby, de la violence et du plaisir, vers les films de bagarre, vers l'érotisme, vers l'action...

Soirée "RÉVOLTE" (été 2010)
champ ouvert vers les terminators et la résistance, vers l'air d'Antigone, vers les nuits aux mille douleurs et les démons, vers la commune vue par...



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Projection du film du collectif Killmeway « Fragments sur le colonialisme au pays natal ».

Parc, passerelle, dalle, esplanade, les espaces que nous proposons au regard du spectateur ont tous fait l’objet d’un aménagement pensé par les pouvoirs publics et dont la réalisation a été confiée à un homme ou à une équipe (paysagistes, urbanistes, architectes, etc.).

Ces espaces inspirent-ils nos imaginaires, nos corps, nos mouvements ? Ou bien nous contraignent-ils ? Comment déplacer ces contraintes, perturber ces espaces ? Toutes ces questions seront soulevées par le dispositif du film et de sa projection.

« Fragments sur le colonialisme au pays natal » est un film ethnographique collectif disposé en trois écrans, en présence de trois tribus : danseurs hip hop, judokas, skateurs. Il est réalisé en collaboration avec le  Cosanostraskatepark de Chelles-Tribe Organisation, la compagnie de danse hip hop de Chelles Phase T et les judokas du dojo de Paris-Pelleport-Montreuil. La seconde partie du film nous libère de la maîtrise du cinéma traditionnelle, elle est montée et générée aléatoirement par un logiciel de scénographie en temps réel PURE DATA.










« Je dis hurrah! La vieille négritude
progressivement se cadavérise
l’horizon se défait, recule et s’élargit
et voici parmi des déchirements de nuages la
fulgurance d’un signe


Un triptyque panoramique, où l’on regarde la cité de La Noue à Bagnolet,
le parc des Guilands à ses pieds, de l’autre côté Paris depuis le parc.
Ici, trois pratiques des corps se déclinent en rituel, le skateboard, le judo et la danse hip-hop.
Trois champs sonores résonnent, fragments du Cahier du retour au pays natal d’Aimé Cesaire, des accords de guitare, le réel des pratiques.
Trois dimensions, un cube mais la perspective classique se dérègle et la projection devient aléatoire.

“Ce qui était polaire et axial est devenu orbital et nucléaire
Ce qui était perspectif et relationnel est devenu tactile et involutif
Ce qui était final et causal est devenu aléatoire.” »
(Extrait du texte de présentation du film)


Fragments sur le colonialisme au pays natal
Un film du collectif Killmeway, 2010, 30 minutes